Chaos et blogosphère
Je suis depuis longtemps le blog d'Adverbe, mais je dois dire que le dernier billet publié par Xavier de Mazenod provoque pour la première fois chez moi une vague de profond respect.
Il y abord la critique d'Andrew Keen sur le chaos de la blogosphère comparé aux médias traditionnels.
Il me semble que ce "chaos" n'est qu'un juste reflet du foisonnement d'idées que l'on peut trouver dans les têtes de nos concitoyens, parfois intéressantes, parfois simplistes. Nous avons eu besoin pendant des siècles, voire des millénaires, de passeurs d'informations pour pouvoir échanger nos idées : scribes, mages, poètes, journalistes ... ils ont reçu de nombreuses appellations en fonction de la période et de leurs obligations morales.
Aujourd'hui, un certain nombre de ces passeurs voient leur pouvoir mis à mal par l'ouverture de l'accès aux médias. Il est alors facile de s'offusquer et de se dire professionnel.
Le "professionnel" est celui qui vit de son activité: rien n'empêche donc de nouveaux passeurs d'innover en répondant à une partie de la demande du public qui n'a pas été comblée autrement! A eux donc, comme le précise Xavier, de trouver le modèle économique qui leur permettra de durer.
Le bon grain se sépare toujours de l'ivraie.
Il y abord la critique d'Andrew Keen sur le chaos de la blogosphère comparé aux médias traditionnels.
Il me semble que ce "chaos" n'est qu'un juste reflet du foisonnement d'idées que l'on peut trouver dans les têtes de nos concitoyens, parfois intéressantes, parfois simplistes. Nous avons eu besoin pendant des siècles, voire des millénaires, de passeurs d'informations pour pouvoir échanger nos idées : scribes, mages, poètes, journalistes ... ils ont reçu de nombreuses appellations en fonction de la période et de leurs obligations morales.
Aujourd'hui, un certain nombre de ces passeurs voient leur pouvoir mis à mal par l'ouverture de l'accès aux médias. Il est alors facile de s'offusquer et de se dire professionnel.
Le "professionnel" est celui qui vit de son activité: rien n'empêche donc de nouveaux passeurs d'innover en répondant à une partie de la demande du public qui n'a pas été comblée autrement! A eux donc, comme le précise Xavier, de trouver le modèle économique qui leur permettra de durer.
Le bon grain se sépare toujours de l'ivraie.
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