Les 3 étapes du processus de la rédaction web : 3. LA REDACTION

Publié le par Tanguy Pay


Grâce à l’étude des deux premières étapes du R.A.R., la RECOLTE et l’ANALYSE, nous avons pu constater que le métier de rédacteur ne se limitait ni à écrire du contenu, ni, et encore moins, à «pondre un texte».




La phase de rédaction n’est qu’une étape de ce processus.

 

Si les deux premières ont été opérées avec soin, en général, la phase de rédaction est assez rapide. C’est d’ailleurs un point difficilement explicable à certains interlocuteurs qui ne comprennent pas toujours que, dans certains cas, 100 lignes de textes soient facturées 3x plus chers que 300 autres. Parce qu’ils ne prennent pas en considération le travail en amont. Ou parce que les rédacteurs ne prennent pas toujours le temps de leur expliquer le pourquoi du comment.



La problématique de la rémunération des rédacteurs est un des chevaux de bataille de notre association. Actuellement, règne une confusion certaine dans la profession. Certains se font payer au mot, d’autres à la ligne, d’autres à l’heure ou à la journée. Nous sommes convaincus que cette confusion ne profite qu’à quelques agences qui parviennent à tirer les marrons d’un feu qui provoque beaucoup de fumée. Mais pour la grande majorité des agences qui souhaitent travailler efficacement, cette confusion ne suscite qu’une certaine réserve à l’égard de la profession. Réserve préjudiciable aux rédacteurs, aux studios et aux clients.
 





Nous n’allons pas nous étendre ici sur «comment bien rédiger du contenu web». Sans doute cette question fera-t-elle l’objet d’un prochain article sur e-criture.org.


Signalons tout de même que ce qui différencie grandement un rédacteur «traditionnel» d’un rédacteur web, c’est l’usage de l’ «hypertexte» et du «maillage». Ces deux concepts seront également traités dans un prochain article. D’ores et déjà, vous pouvez consulter sur le web toute une série de sites qui en parlent abondamment. Autre particularité : désormais le web 2.0 induit un dialogue possible - voire souhaitable - avec le lecteur.

 


Rapports avec les agences web


Notons simplement que d’une agence à l’autre, la signalétique et les indications des liens dans le corps de texte diffère. Le mieux reste encore de dialoguer entre rédacteurs et webmasters afin de déterminer les codes de lecture du travail du rédacteur, voire du genre de codifications XML utilisé par les agences. Quoi qu’il en soit, une connaissance de l’HTML et de ses principales balises est un atout pour tout rédacteur web.



 
Des modules d’initiation au langage HTML et XML seront bientôt proposés à nos membres et non-membres. Ces modules n’auront pas pour objet de former des webmasters mais tout simplement, d’initier les rédacteurs au langage de ceux qui :
  • structurent leurs productions ;
  • référencent leurs contenus.





Petite réflexion sur le temps en guise de conclusion :


Le R.A.R. s’adapte à toute situation de rédaction. Tel que nous l’avons exposé dans cet article et dans les deux qui le précèdent, on pourrait penser qu’il induit un long processus de travail, utile pour les chantiers imposants. Certes.

Cependant, il s’applique aussi aux situations instantanées ou pour les petits travaux. Car tout travail de rédacteur suppose :

1. de recueillir de l’information fiable à communiquer ;
2. d’en évaluer les tenants et aboutissants ;
3. de communiquer profitablement l’information pour son client.

 

 


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